fin été 2006
15 hectar de colines et de plaine
Coquette broutait,
Sur son dos, je lisait.
Il faisait beau.
Au debut, nous ne bougions pas, mais au bout d'un moment, Coquette regadrait frequement au loin.
Je l'encourageais à avancer en claquant de la langue et je rangeais mon livre ( Naruto XD) dans ma poche.
Comme je n'avais pas prévu que nous irions nous promener, je ne lui avait mis que son licol et j'avais laissé la longe dans l'herbe.
Elle marchait, le vent soufflait.
Je lui demandai le trot.
Trot.
Je n'avais jamais imaginé cette sensation de liberté telement superieur à un chevauché normale.
Cette sensation de parfaite symbiose, je sentais tout les muscles de son dos.
Je n'avais rien, elle m'écoutait et si soudain elle ne m'écoutait plus, je ne métriserais plus rien !
Mais elle m'écoutait, nous n'étions plus qu'une.
Galop.
Soudain, j'eu peur qu'elle ne s'arrete pas.
"Hoo...."
Elle s'arrete.
Elle m'écoute !
C'était si banal et si incroyable de la monter sans rien, je n'étais plus que moi même sur elle et nous ne formons plus qu'un corps, une seule et même idée : un centaure.
Trot.
Nous approchons du champ de Saphir.
Elle hennit.
Sylvain (propriétaire de Saphir) était là.
Il était étonné de nous voir comme ça, lui qui avait vu Coquette me mettre à terre plusieur fois de suite.
Depuis, je me suis juré qu'elle ne porterais plus jamais de mors.